Éternuements chez le chien : causes, éternuements inversés et signes d’alerte

Temps de lecture
10 min de lecture
Publié
Mis à jour
Golden retriever assis avec une personne lors d’un contrôle calme à la maison

Réponse rapide : Si votre chien éternue sans cesse, commencez par observer la fréquence et le contexte plutôt que de tirer des conclusions trop vite. Un éternuement occasionnel vers l’extérieur peut aider à éliminer de la poussière, du pollen ou une petite particule irritante. Des éternuements répétés ou violents, un changement soudain, ou des éternuements accompagnés d’écoulements nasaux, de sang, de frottements du visage, de toux, de baisse d’énergie, de perte d’appétit, de douleur ou de changements dans la respiration nécessitent l’avis d’un vétérinaire. L’éternuement inversé est différent : le chien aspire rapidement l’air vers l’intérieur en émettant un bruit de reniflement, souvent pendant un bref épisode. Ce guide vous aide à observer les habitudes et à choisir la prochaine étape en toute sécurité, mais il ne permet pas de diagnostiquer la cause chez votre chien.

Un éternuement est un symptôme, pas un diagnostic

L’éternuement classique est un réflexe de protection qui expulse l’air par le nez. Il peut survenir après qu’un chien a reniflé un sol poussiéreux, inhalé un peu de pollen de graminées, été exposé à de la fumée ou s’est réveillé avec les voies nasales sèches. Quelques éternuements isolés, suivis d’une alimentation, d’une énergie, d’une respiration et d’un comportement normaux, sont généralement moins préoccupants qu’un phénomène qui revient régulièrement.

Le mot compte davantage qu’un chiffre magique. Notez si les éternuements deviennent plus fréquents, si chaque épisode dure plus longtemps, s’ils commencent après la même exposition et si votre chien récupère complètement entre deux épisodes. L’éternuement est un symptôme peu spécifique : une irritation, une infection, un corps étranger, une maladie dentaire, une affection nasale chronique et plusieurs autres problèmes peuvent avoir un aspect similaire à la maison. Le résumé des signes respiratoires du Manuel vétérinaire Merck décrit l’éternuement comme un indice clinique plutôt que comme un diagnostic.

Ne concluez pas que votre chien souffre d’allergies, d’un rhume ou d’une obstruction nasale sur la seule base d’éternuements. Le moment où ils surviennent, les écoulements, l’effort respiratoire, l’appétit, l’énergie, l’âge, les antécédents médicaux et une éventuelle exposition donnent tout son sens à ce symptôme.

Éternuement classique ou inversé : comment les distinguer

Lors d’un éternuement classique, vous pouvez voir une brève expulsion d’air par le nez, parfois accompagnée d’un mouvement de tête vers le bas. Lors d’un éternuement inversé, le chien reste généralement immobile, tend la tête et le cou, garde la gueule fermée et émet une série de reniflements rapides en aspirant l’air. Cornell décrit l’éternuement inversé comme une respiration paroxystique, un réflexe qui peut être déclenché par une irritation de l’arrière du nez ou de la gorge.

De nombreux épisodes légers d’éternuement inversé prennent fin en quelques secondes ou en peu de temps, puis le chien reprend une vie normale. L’excitation, la traction sur la laisse, le fait de manger ou de boire trop rapidement, la poussière, le pollen, les plantes, une infection, des acariens nasaux et d’autres irritations peuvent y être associés. Il peut être difficile d’identifier un premier épisode à partir d’une description écrite ; filmez donc brièvement votre chien à une distance sûre s’il ne semble pas en détresse. Le guide de Cornell sur l’éternuement inversé montre pourquoi le sens du flux d’air et la façon dont le chien récupère sont importants.

Restez calme et laissez de l’espace à votre chien. N’essayez pas de lui ouvrir la gueule de force, ne mettez pas vos doigts ou des objets dans son nez, ne versez pas de liquide dans ses narines et ne le maintenez pas de force. Si l’épisode ne s’arrête pas, se répète régulièrement ou est suivi d’une respiration difficile, d’une faiblesse, de gencives bleues ou grises, de toux, d’écoulements ou d’un retour à la normale inhabituel, appelez un vétérinaire.

Ce que peuvent signifier des éternuements répétés chez le chien

Poussière, parfum, fumée ou résidus de toilettage

La poussière, les poudres, les aérosols, la fumée, les parfums forts, les vapeurs de produits ménagers et les poils détachés peuvent irriter la muqueuse nasale. Un chien peut éternuer après le nettoyage d’une pièce poussiéreuse, après une séance de toilettage ou après avoir reniflé un sol sec. Éloignez-le de la source, aérez la pièce sans l’exposer à des courants d’air froid ni à des émanations, puis vérifiez si l’épisode s’atténue une fois l’exposition terminée.

Utilisez des produits ménagers sans parfum autour des animaux, évitez la fumée et les parfums forts, et ne vaporisez rien en direction de leur visage. Ces mesures réduisent l’exposition à un éventuel irritant ; elles ne prouvent pas que votre chien souffre d’une allergie environnementale.

Petit chien allongé dans l’herbe à côté d’un jouet en corde, en extérieur

Allergies environnementales

Le pollen, les acariens, les moisissures et d’autres allergènes environnementaux peuvent contribuer à des signes respiratoires, mais chez le chien, les allergies touchent souvent aussi la peau ou les oreilles. Les démangeaisons, le mordillement des pattes, les problèmes d’oreilles récurrents, les yeux larmoyants et un caractère saisonnier peuvent apporter des informations utiles, tandis que les éternuements seuls ne suffisent pas à confirmer une allergie. Les tests d’allergie et les décisions de traitement doivent être pris avec un vétérinaire, car une infection, un corps étranger et d’autres maladies nasales peuvent provoquer des signes similaires. La présentation de VCA sur les allergies chez le chien explique pourquoi les signes et les causes varient d’un animal à l’autre.

Une graine de graminée ou un autre corps étranger

Un chien qui se met à éternuer violemment après avoir couru dans des herbes hautes, creusé ou reniflé une zone poussiéreuse peut avoir une particule irritante ou un corps étranger dans les voies nasales. Un écoulement d’un seul côté, des frottements répétés du visage, le fait de se gratter le nez avec la patte, une douleur ou un saignement de nez rendent cette possibilité plus probable. L’absence de corps étranger visible à l’entrée de la narine ne permet pas de l’exclure.

N’utilisez pas de pince à épiler, ne rincez pas le nez et ne répétez pas l’exposition pour voir ce qui se passe. Appelez votre vétérinaire, en particulier si les signes sont soudains, intenses, unilatéraux ou persistants. Le guide de VCA sur les examens à réaliser en cas d’éternuements et d’écoulements nasaux indique que les antécédents et l’examen clinique peuvent conduire à réaliser des examens d’imagerie ou une rhinoscopie lorsqu’un problème plus profond ou la présence d’un corps étranger est suspecté.

Gros plan sur le nez d’un chien près d’un brin d’herbe

Infection ou contact avec d’autres chiens

Les infections des voies respiratoires supérieures peuvent provoquer des éternuements, de la toux, des écoulements oculaires ou nasaux, de la fatigue, une baisse d’appétit et de la fièvre. Certaines infections respiratoires se transmettent par contact rapproché, par la toux, les éternuements ou des environnements partagés. Si votre chien présente des signes respiratoires, appelez la clinique avant de vous y rendre et demandez comment éviter d’exposer d’autres chiens. Mettez en pause les garderies, les cours collectifs, les parcs à chiens et les salutations truffe contre truffe jusqu’à ce que votre vétérinaire vous indique dans quelles conditions il peut reprendre ces activités.

Un cas léger peut nécessiter des soins de soutien, tandis qu’un chien dont la respiration s’aggrave, qui présente une grande faiblesse, une déshydratation ou un risque de pneumonie doit être examiné rapidement. Ne commencez pas un traitement avec des antibiotiques restants : les antibiotiques ne traitent pas toutes les causes des maladies respiratoires et le traitement adapté dépend de l’examen clinique. Le guide de l’AKC sur les infections respiratoires supérieures chez le chien résume les signes pouvant accompagner une maladie contagieuse et explique pourquoi il faut redoubler de prudence avec les chiens vulnérables.

Maladie dentaire ou affection nasale persistante

Un problème touchant la racine d’une dent supérieure peut s’étendre vers la cavité nasale. Une inflammation nasale chronique, une maladie fongique, des parasites, un traumatisme ou une masse peuvent également provoquer des éternuements ou des écoulements persistants. Ces possibilités ne sont pas une raison de paniquer, mais elles justifient de ne pas continuer à traiter un problème qui dure comme une simple irritation domestique. Un écoulement unilatéral qui devient épais ou sanguinolent, un gonflement du visage, une réaction douloureuse autour de la tête ou une évolution des symptômes nécessitent une évaluation professionnelle.

Le guide de Merck sur la rhinite et la sinusite chez le chien explique que le nez, les sinus, les dents, un corps étranger, une infection et une maladie chronique peuvent être liés. Votre vétérinaire devra peut-être examiner la bouche et les dents, ainsi que le nez et les poumons.

Tenez un bref relevé des éternuements et des expositions

Lorsqu’un symptôme apparaît puis disparaît, nos souvenirs peuvent transformer une évolution en simple supposition. Pour chaque épisode, notez les éléments suivants :

  1. Moment et environnement : à l’intérieur ou à l’extérieur, pièce, météo, nettoyage récent, toilettage, promenade, repas, sommeil ou exercice.
  2. Ce qui s’est passé juste avant : reniflement d’herbe, creusement, parfum, fumée, présence d’un autre chien, pension, nouvel aliment ou médicament, ou aucun déclencheur évident.
  3. À quoi ressemblait le bruit : éternuement vers l’extérieur, reniflement inspiré, toux, haut-le-cœur ou mélange de plusieurs symptômes. Notez si la gueule était ouverte et si le cou était tendu.
  4. Nez et visage : écoulement ou absence d’écoulement, clair ou trouble, provenant d’une seule narine ou des deux, présence de sang, coups de patte, frottements, gonflement ou sensibilité au toucher.
  5. État général du chien : appétit, consommation d’eau, énergie, sommeil, fièvre si votre vétérinaire vous a montré comment la vérifier, toux, vomissements, diarrhée et difficulté à respirer.
  6. Récupération : notez le temps nécessaire pour que la respiration, la posture, l’intérêt pour la nourriture et l’activité habituelle redeviennent normaux.

Une vidéo peut aider à distinguer un éternuement classique, un éternuement inversé, une toux ou un haut-le-cœur, mais la filmer n’est pas obligatoire. Gardez vos distances, ne provoquez pas le déclencheur et arrêtez si votre chien semble plus inquiet. Apportez le relevé et la vidéo au rendez-vous plutôt que d’essayer de reproduire l’épisode à la clinique.

Mesures à prendre à la maison en cas d’éternuements légers et occasionnels

Les soins à domicile ne conviennent que si les éternuements sont brefs et occasionnels, que le chien se comporte normalement par ailleurs et qu’aucun signe d’alerte n’est présent :

  • Éloignez l’irritant probable et installez votre chien dans un endroit où l’air est propre et agréable.
  • Laissez de l’eau fraîche à sa disposition et favorisez le repos au calme. Ne forcez ni la nourriture, ni l’eau, ni les manipulations, ni le jeu.
  • Après une sortie, essuyez délicatement l’extérieur du museau et les pattes avec un linge propre et humide si votre chien accepte d’être manipulé. N’introduisez rien dans ses narines.
  • Privilégiez les produits peu parfumés et éloignez de votre chien la fumée, les poudres, les aérosols et les diffuseurs d’huiles essentielles.
  • Observez l’évolution au fil des épisodes suivants plutôt que d’essayer plusieurs nouveaux remèdes à la fois.

Ne donnez pas de Benadryl, de décongestionnant, de médicament contre la toux, d’antibiotique ni aucun autre produit destiné aux humains, sauf si votre vétérinaire vous a donné des instructions précises pour ce chien et cette formulation. Le dosage, les ingrédients, les antécédents de santé et les interactions médicamenteuses sont importants. Si les éternuements persistent, ne remplacez pas un examen vétérinaire par de la vapeur, des sprays, des compléments alimentaires ou un lavage du nez.

Quand appeler un vétérinaire

Consultez immédiatement les urgences vétérinaires

  • Respiration gueule ouverte au repos, difficulté évidente à respirer, étouffement ou aggravation rapide de la respiration.
  • Gencives bleues, grises ou très pâles ; effondrement, grande faiblesse, confusion ou incapacité à se tenir debout.
  • Gonflement rapide du visage ou de la gorge, urticaire accompagné de troubles respiratoires ou tout autre signe de réaction allergique sévère.
  • Saignement de nez abondant ou persistant, suspicion d’empoisonnement ou corps étranger susceptible d’obstruer les voies respiratoires.

Dirigez-vous vers un service d’urgences vétérinaires tout en appelant à l’avance. Gardez votre chien aussi calme et au frais que possible, évitez de le retenir de force et ne retardez pas les soins pour essayer un remède maison. Le guide des soins vétérinaires urgents de VCA consacré à l’écoulement nasal, à la toux et aux éternuements considère les difficultés respiratoires et l’essoufflement comme des situations d’urgence.

Demandez rapidement conseil à votre vétérinaire

Contactez votre vétérinaire si les éternuements sont fréquents ou incontrôlables, reviennent à plusieurs reprises sans déclencheur évident et de courte durée, ou ne s’atténuent pas après la suppression de l’exposition. Appelez plus tôt en cas d’écoulement épais ou sanglant, d’écoulement provenant d’une seule narine, de coups de patte au visage, de gonflement du visage, de douleur, de toux, de fièvre, d’écoulement oculaire, de baisse d’énergie, de perte d’appétit, de perte de poids ou de modification de la respiration. Les chiots, les chiens âgés, les chiens à face aplatie et les chiens atteints d’une maladie chronique peuvent nécessiter un avis vétérinaire plus rapidement.

En attendant la consultation, éloignez un chien malade des autres chiens et demandez à la clinique quelles mesures de prévention des infections elle recommande. Ne partez pas du principe qu’un écoulement clair correspond forcément à une allergie sans gravité, ni qu’un écoulement coloré permet d’identifier une infection précise. Ces éléments doivent être interprétés dans leur contexte et nécessitent parfois des examens.

Professionnel vétérinaire examinant un beagle dans une clinique

Ce que votre vétérinaire pourra vérifier

Attendez-vous à des questions sur le début des éternuements, leur caractère unilatéral ou non, une éventuelle exposition à des plantes ou à des produits chimiques, les contacts avec d’autres chiens, les antécédents de vaccination et de voyage, les médicaments, l’appétit, l’énergie, la toux et les écoulements. L’examen peut porter sur le nez, la bouche, les dents, les yeux, la gorge, la température, le cœur, les poumons et l’hydratation générale.

Selon les antécédents et les résultats de l’examen, le vétérinaire pourra recommander une analyse sanguine, de l’imagerie médicale, un prélèvement nasal ou une rhinoscopie afin de rechercher une inflammation, une infection, une masse ou un corps étranger. Tous les chiens n’ont pas besoin de tous ces examens. La première étape utile consiste à fournir des informations précises et à permettre un examen réalisé en toute sécurité, plutôt qu’à poser un diagnostic à la maison.

Pour en savoir plus, consultez nos guides sur ce que peut signifier la toux chez le chien, les problèmes oculaires courants chez le chien, ainsi que le gonflement soudain de la bouche. Ces symptômes peuvent se recouper, mais chacun nécessite des précautions spécifiques.

Foire aux questions sur les éternuements chez le chien

L’éternuement inversé est-il dangereux ?

De nombreux épisodes brefs et occasionnels d’éternuement inversé s’arrêtent spontanément, et le chien se comporte normalement avant comme après. Comme les bruits de reniflement peuvent ressembler à une difficulté respiratoire, notez ce qui se passe et demandez conseil à votre vétérinaire s’il s’agit d’un premier épisode ou si les épisodes se répètent. La situation devient urgente si votre chien ne parvient pas à récupérer, respire difficilement, présente des gencives anormalement colorées, s’effondre ou montre d’autres signes de maladie.

Pourquoi mon chien éternue-t-il après une promenade ?

La poussière, le pollen, l’herbe, la fumée ou un fragment de plante peuvent irriter le nez. Si les éternuements s’arrêtent rapidement et que votre chien reste normal, notez l’itinéraire et ce à quoi il a été exposé. Des éternuements violents ou persistants, un écoulement d’un seul côté, un saignement de nez ou le fait de se frotter le visage avec la patte après avoir été dans l’herbe ou avoir creusé justifient un avis vétérinaire, car un corps étranger peut être présent.

Puis-je donner du Benadryl à mon chien contre les éternuements ?

Ne lui en donnez pas en vous basant sur une dose générale trouvée sur Internet. Seul un vétérinaire peut déterminer si un antihistaminique convient au problème suspecté, au poids et à l’état de santé de votre chien, à ses autres médicaments et aux ingrédients exacts du produit. Les médicaments combinés destinés aux humains peuvent contenir des ingrédients dangereux pour les chiens.

Les éternuements signifient-ils que mon chien a une infection ?

Pas nécessairement. Les irritants, les allergies, les éternuements inversés, les corps étrangers, les problèmes dentaires et les infections peuvent produire des symptômes similaires. Des éternuements accompagnés de toux, d’écoulements oculaires ou nasaux, de fièvre, d’un manque d’énergie ou d’une modification de l’appétit sont plus préoccupants et doivent vous amener à appeler un vétérinaire. Appelez avant de vous déplacer si une maladie respiratoire contagieuse est possible.

Combien de temps puis-je surveiller des éternuements occasionnels ?

Il n’existe pas de durée universelle permettant de déterminer sans risque quand consulter. Quelques éternuements après une irritation évidente qui a été éliminée peuvent être surveillés si votre chien se porte par ailleurs normalement. Si les épisodes se répètent, s’intensifient, ne s’apaisent pas ou s’accompagnent d’un autre symptôme, cessez les essais à la maison et contactez votre vétérinaire.

Quel est le signe d’urgence le plus évident ?

La difficulté à respirer est le signe d’urgence le plus évident. Une respiration gueule ouverte au repos, un effort respiratoire important, des gencives bleues ou grises, un effondrement, un étouffement ou un gonflement rapide du visage nécessitent des soins d’urgence. N’attendez pas que les éternuements s’arrêtent pour demander de l’aide.

Sources et limites

Cet article s’appuie sur des références vétérinaires récentes de la Cornell University College of Veterinary Medicine, du Merck Veterinary Manual, de VCA Animal Hospitals et des conseils de santé de l’American Kennel Club relus par des vétérinaires. Ces sources étayent les distinctions et les signes d’alerte présentés ci-dessus ; elles ne permettent pas de diagnostiquer un chien donné à partir d’un article. Si l’état de votre chien est soudain, grave, douloureux ou s’aggrave, contactez un vétérinaire ou un service d’urgences vétérinaires.

Produits recommandés