Le lien entre intestins et cerveau chez le chien face à l’anxiété

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Le lien intestin-cerveau chez les chiens : comment les probiotiques peuvent apaiser naturellement l’anxiété

En bref : Les chiens possèdent un axe intestin-cerveau : le système digestif et le système nerveux communiquent par plusieurs voies biologiques. Ces recherches sont utiles, mais elles ne prouvent pas que l’anxiété d’un chien donné soit causée par un déséquilibre intestinal, ni qu’un probiotique vendu dans le commerce suffise à calmer un chien anxieux. Commencez par ce que vous pouvez observer, demandez une évaluation vétérinaire en cas de changement récent ou important, et considérez l’alimentation ou les compléments comme des sujets à discuter avec un professionnel.

Ce guide fournit des informations générales. Il ne peut pas diagnostiquer l’anxiété, la douleur, une maladie gastro-intestinale, une sensibilité alimentaire ou toute autre affection chez votre chien. Ne posez pas de diagnostic à partir d’une liste de signes ou d’un résultat de recherche. Un chien qui change soudainement de comportement peut avoir besoin de soins médicaux avant toute interprétation comportementale ou tout essai de complément alimentaire.

Ce que signifie le lien entre l’intestin et le cerveau chez le chien

L’ axe intestin-cerveau est un réseau de communication bidirectionnel qui fait intervenir le microbiote intestinal, le tube digestif, le système immunitaire, les hormones, les nerfs et les molécules produites pendant la digestion. En termes simples, l’intestin peut envoyer des signaux qui influencent le système nerveux, tandis que le stress et l’activité du système nerveux peuvent modifier l’appétit, le transit et d’autres fonctions digestives. Une revue consacrée aux chiens décrit des voies métaboliques, neuronales, endocriniennes et immunitaires pour cette communication, tandis que des revues plus récentes présentent les données spécifiques aux chiens comme limitées et variables.

Cette distinction est importante. Un mécanisme plausible ne constitue pas un diagnostic. Une étude portant sur une souche donnée et une population définie ne prouve rien pour tous les probiotiques, tous les aliments ou tous les chiens. Une étude randomisée contrôlée par placebo a rapporté des changements avec la souche bactérienne L. plantarum LP815, mais une seule souche et une seule étude ne permettent pas d’établir une dose, un délai d’action ou un effet universels sur l’anxiété. Les données ne justifient pas de présenter un complément comme un traitement ayant fait ses preuves, une solution calmante universelle ou un substitut aux soins médicaux et comportementaux.

Chien observant une gamelle de nourriture et des ingrédients frais posés sur une table

Observez votre chien dans son ensemble, pas seulement son intestin

La peur, le stress et l’anxiété peuvent se manifester différemment d’un chien à l’autre. Parmi les signes possibles : déambulation, halètement sans lien évident avec la chaleur ou l’exercice, léchage des babines, bâillements, tremblements, regard qui balaie la pièce, tendance à se cacher ou à se recroqueviller, immobilité, tentatives de fuite, besoin excessif de proximité, vocalisations répétées, comportements destructeurs ou difficulté à se détendre. Certains chiens présentent également des changements d’appétit, de consommation d’eau, de sommeil, de miction, de défécation ou de consistance des selles.

Il s’agit d’observations, pas d’un diagnostic. Le halètement peut être lié à la chaleur, à la douleur, à un médicament, à l’excitation ou à des difficultés respiratoires. La diarrhée peut survenir en cas de stress, de changement d’alimentation, de parasites, d’infection, d’inflammation ou d’une autre maladie. Un chien habituellement sociable peut se replier sur lui-même parce qu’il souffre. Le contexte, le moment d’apparition et le comportement habituel du chien sont importants.

Petit chien recroquevillé dans un fauteuil, l’air attentif

Écartez les causes médicales avant de parler d’anxiété

Un vétérinaire doit aider à évaluer tout changement soudain, persistant ou limitant le bien-être de votre chien. Parmi les causes possibles figurent la douleur, les problèmes dentaires, les nausées, les troubles gastro-intestinaux, l’inconfort cutané, les maladies endocriniennes, les changements neurologiques ou sensoriels, les infections, les effets indésirables de médicaments et les changements liés à l’âge. Cela ne signifie pas qu’une cause médicale est forcément présente ; cela signifie que la santé et le comportement sont suffisamment liés pour qu’il soit imprudent de se fier à des suppositions faites à la maison.

Demandez un avis vétérinaire le jour même si un nouveau comportement s’accompagne de vomissements ou de diarrhées répétés, d’une modification marquée de l’appétit ou de la consommation d’eau, de douleur, de faiblesse, de fièvre, de sang, de démangeaisons importantes, de blessures auto-infligées ou d’une incapacité à se reposer. Consultez un service vétérinaire d’urgence en cas de difficultés respiratoires, d’effondrement, d’absence de réaction, de douleur intense, de gonflement du visage, de suspicion d’empoisonnement ou d’ingestion, de vomissements ou de diarrhées répétés avec faiblesse, ou de blessures auto-infligées incontrôlées. N’attendez pas qu’un probiotique ou un exercice d’éducation règle une situation urgente.

Tenez un journal utile du comportement et de la santé

Un relevé bref fournit à votre vétérinaire ou à un vétérinaire comportementaliste des informations plus utiles qu’une simple affirmation selon laquelle votre chien semble anxieux. Notez :

  • le déclencheur ou le contexte, par exemple des visiteurs, du bruit, une séparation, une manipulation, un voyage ou l’arrivée d’un nouvel animal ;
  • la date de début du changement, la durée de chaque épisode, sa fréquence et son intensité apparente ;
  • le langage corporel, les mouvements, les vocalisations, les tentatives de fuite et ce qui se passe immédiatement avant et après ;
  • l’appétit, la quantité d’eau bue, les selles, les vomissements, les mictions, le sommeil, les grattages, les léchages et les signes de douleur ;
  • les changements d’alimentation, les friandises, les médicaments, les compléments, les produits antipuces et les maladies récentes ;
  • ce qui a aidé, ce qui a aggravé la situation et si le chien pouvait manger, se reposer ou s’éloigner à son gré.

Une courte vidéo peut être utile si son enregistrement ne retarde pas les soins et n’augmente pas la détresse de votre chien. Ne provoquez jamais une réaction pour obtenir une meilleure vidéo. L’anamnèse vétérinaire porte généralement sur la date d’apparition, la durée, la fréquence, l’intensité, les déclencheurs et la réponse observée ; ce journal vous aide à en parler sans chercher à diagnostiquer votre chien.

Des moyens simples et peu risqués pour aider un chien mal à l’aise

Commencez par assurer sa sécurité et lui laisser le choix. Aménagez un refuge calme, avec une sortie clairement accessible, réduisez si possible l’exposition au déclencheur, utilisez une barrière ou mettez de la distance plutôt que de l’attraper, et gardez des habitudes quotidiennes prévisibles. Laissez votre chien venir ou partir. Proposez-lui de la nourriture ou une activité familière uniquement lorsqu’il est suffisamment à l’aise pour l’accepter ; le refus d’une friandise peut indiquer que la situation est trop difficile pour lui.

L’apprentissage fondé sur la récompense peut permettre d’acquérir progressivement des compétences utiles. Un vétérinaire ou un professionnel qualifié du comportement peut vous aider à mettre en place une désensibilisation et un contre-conditionnement lorsque la peur persiste. Ne punissez pas les grognements, le fait de se cacher, les aboiements ou les tentatives de fuite, et ne forcez pas un chien à « affronter » une situation qui lui fait peur. L’exposition forcée peut accroître la détresse et rendre plus probable une morsure ou une fuite. Les activités d’enrichissement peuvent aider certains chiens à mieux gérer la situation, mais elles ne remplacent pas une prise en charge professionnelle en cas de trouble anxieux diagnostiqué.

Veillez à ce que les enfants et les autres animaux ne viennent pas envahir son refuge. Vérifiez que cet espace est stable, confortable et pas trop chaud. Un couchage peut offrir un lieu de repos prévisible si le chien le choisit, mais le fait qu’il l’utilise volontairement et qu’il y dorme plus confortablement ne prouve pas un effet thérapeutique sur l’anxiété.

Changements d’alimentation, probiotiques et prébiotiques : prenez une décision réfléchie

Donnez à votre chien une alimentation complète et équilibrée, adaptée à son stade de vie, sauf si votre vétérinaire vous a conseillé un autre régime. Un changement alimentaire soudain peut provoquer des troubles digestifs et ajouter une variable à un problème comportemental. Si un changement est nécessaire, demandez à votre vétérinaire un plan de transition adapté aux antécédents de santé de votre chien. Une diarrhée chronique, des vomissements, une variation de poids, une suspicion d’allergie alimentaire ou un régime restrictif nécessitent une évaluation vétérinaire et, lorsque cela est indiqué, des conseils en nutrition.

Les probiotiques contiennent des micro-organismes vivants ; les prébiotiques sont des substrats destinés à favoriser certains micro-organismes. Leurs effets dépendent de la souche, de la formulation, de la quantité, des conditions de conservation, du patient, du motif d’utilisation et du résultat évalué. Il n’existe pas de probiotique universellement supérieur, de dose contre l’anxiété, d’objectif en unités formant colonie (UFC) ou de délai d’action garanti pour les chiens. Les recommandations vétérinaires abordent principalement les probiotiques dans le contexte gastro-intestinal, et les recherches sur l’axe intestin-cerveau chez le chien sont encore en cours.

Main ajoutant une poudre dans une gamelle de nourriture pour chien

Avant d’ajouter un probiotique ou un autre complément, montrez l’étiquette exacte à votre vétérinaire. Discutez de l’âge du chien, de son alimentation, de ses allergies ou sensibilités alimentaires, de son état immunitaire, de ses maladies chroniques, d’une éventuelle gestation ou lactation, ainsi que de tous ses médicaments et compléments. La qualité du produit et ses conditions de conservation comptent, et un complément peut provoquer des effets indésirables ou interagir avec les soins en cours. Suivez les indications de l’étiquette ou de votre vétérinaire ; n’inventez pas une dose à partir d’une étude et ne commencez pas plusieurs nouveaux produits à la fois. Ne donnez jamais de médicament destiné aux humains.

Après toute modification approuvée par un professionnel, surveillez les selles, les gaz, les vomissements, l’appétit, les démangeaisons, les éruptions cutanées, les gonflements, le niveau d’énergie et le comportement que vous souhaitiez observer. Arrêtez le produit et appelez votre vétérinaire en cas de réaction. Ne donnez pas à votre chien de probiotique ou de médicament destiné aux humains, d’huile essentielle, de sédatif, de plante ou de remède « naturel » en partant du principe que ces produits sont sans danger pour lui. N’utilisez pas un complément pour retarder une consultation.

Redoublez de prudence avec les chiots, les chiens âgés et les sujets sensibles

Un chiot est encore en développement et peut avoir besoin d’une alimentation adaptée à son âge, de soins antiparasitaires et d’un accompagnement comportemental approprié. Les chiots et les chiens âgés peuvent développer des douleurs, des changements sensoriels ou cognitifs, ou une maladie qui ressemble à de l’anxiété. Les chiens atteints d’une maladie gastro-intestinale, hépatique, rénale, endocrinienne, neurologique, immunitaire ou cardiaque chronique peuvent réagir différemment à l’alimentation et aux compléments. Les chiens qui prennent des médicaments peuvent présenter des interactions ou un tableau de symptômes modifié. Ces animaux ont besoin de conseils vétérinaires personnalisés avant tout changement d’alimentation ou introduction d’un probiotique, d’un prébiotique ou d’un produit calmant.

Un stress de courte durée après un déménagement, un bruit, un voyage ou un changement d’alimentation peut s’atténuer une fois le déclencheur pris en charge, mais sa persistance, son aggravation ou une baisse de la qualité de vie justifient de demander de l’aide. Un vétérinaire comportementaliste peut coordonner l’évaluation médicale, les changements dans l’environnement, la modification du comportement et, lorsque cela est indiqué, un traitement médicamenteux. Un couchage, une friandise à mâcher, un jeu distributeur de nourriture ou un complément ne peuvent pas remplacer ce plan.

Produits de confort pouvant offrir un refuge

Ces couchages sont conçus pour le confort et le repos, et non pour traiter l’anxiété, remplacer un médicament ou se substituer à des soins médicaux. Faites votre choix en fonction de la taille de votre chien, de sa position de sommeil, de sa préférence en matière de température, de sa facilité à entrer et sortir, ainsi que de la possibilité de garder le couchage propre et sec.

Plush Haven Calming Pet Bed

Plush Haven présente une forme moelleuse avec rebords, une base antidérapante et une housse amovible lavable. Il est proposé de XS à 3XL. Mesurez l’espace occupé par votre chien lorsqu’il est roulé en boule ou allongé sur le côté, en prévoyant suffisamment de place pour qu’il puisse se retourner et s’étirer. Ce couchage peut devenir un lieu de repos familier ; son nom ou le fait que votre chien choisisse de l’utiliser ne prouve ni un effet apaisant ni un effet médical.

Panier Cozy Cave pour plus de sécurité et de chaleur

Cozy Cave adopte une forme couverte avec une entrée ouverte et est proposé en tailles M et L pour les chats et les petits chiens. Il peut convenir à un chien qui choisit déjà de se retirer dans des espaces isolés. Veillez à ce que l’entrée reste dégagée, laissez-lui toujours une sortie libre, surveillez les signes de surchauffe et vérifiez qu’il dispose de suffisamment de place pour se retourner. Un couchage couvert ne remplace ni la mise à distance d’un élément déclencheur ni les soins vétérinaires.

Snuggle Haven Cozy Cave Pet Bed

Snuggle Haven présente une forme couverte de type niche, un rebord surélevé, une base rembourrée, une housse amovible lavable et une base antidérapante. Il peut constituer un coin confortable pour un chien qui apprécie spontanément les espaces fermés pour se reposer. Veillez à ce que l’ouverture reste accessible et ne l’installez pas dans un endroit où un chien inquiet pourrait se retrouver coincé ou subir une pression. Ce couchage ne permet pas de diagnostiquer une anxiété et ne remplace pas un suivi professionnel.

Golden Retriever reposant sur les genoux d’une personne à l’intérieur

Questions fréquemment posées

La santé digestive est-elle à l’origine de l’anxiété chez le chien ?

L’axe intestin-cerveau constitue bien une voie de communication bidirectionnelle, et les recherches étudient les liens entre le microbiote, la digestion et le comportement. Les données actuelles chez le chien ne montrent pas qu’un déséquilibre intestinal soit à l’origine de l’anxiété d’un chien donné. L’état de santé, le contexte, les apprentissages liés à la peur, la douleur et l’environnement doivent tous être pris en compte.

Les probiotiques peuvent-ils résoudre l’anxiété chez le chien ?

Non. Un probiotique n’est ni une solution dont l’efficacité est démontrée, ni un calmant universel, ni un substitut à un plan de prise en charge comportementale établi par un vétérinaire. Les études sont limitées et leurs résultats dépendent des souches utilisées. Demandez à votre vétérinaire si un produit donné convient à votre chien et pour quelle raison.

En combien de temps un probiotique agit-il ?

Il n’existe pas de délai universel fiable pour observer une évolution de l’anxiété ou des troubles digestifs. Ne prenez pas comme une promesse le calendrier fixe utilisé pour un autre chien ou dans une étude. Déterminez avec votre vétérinaire les éléments à surveiller et le moment où faire le point.

Puis-je donner du yaourt ou un probiotique destiné aux humains à mon chien ?

Ne partez pas du principe que le yaourt ou un probiotique destiné aux humains convient à votre chien. Les ingrédients, la dose, la tolérance au lactose, les édulcorants ajoutés, la qualité du produit et l’état de santé peuvent varier. Ne donnez jamais un produit contenant du xylitol et demandez conseil à un vétérinaire avant d’introduire un complément ou un nouvel aliment.

Que dois-je noter lorsque mon chien semble anxieux ?

Notez le déclencheur, le début, la durée, la fréquence, l’intensité, le langage corporel, les vocalisations, l’appétit, les selles, le sommeil, les signes de douleur, les changements d’alimentation, les médicaments, les compléments et ce qui a été utile. Une vidéo prise sans danger peut aider, mais ne provoquez pas et ne prolongez pas la détresse de votre chien pour la filmer.

Un changement d’alimentation peut-il ressembler à de l’anxiété ?

Il peut entraîner un inconfort gastro-intestinal ou d’autres changements qui influencent le comportement, mais une modification du comportement peut aussi avoir des causes médicales ou environnementales sans rapport. Avec l’accord de votre vétérinaire, ne changez qu’un élément à la fois et notez l’état des selles, l’appétit, l’énergie et le comportement.

Que faire si mon chien prend des médicaments ?

Informez votre vétérinaire de tous les médicaments, compléments, produits antipuces et friandises donnés à votre chien avant de modifier son alimentation ou d’ajouter un probiotique. Les interactions et les problèmes de santé peuvent modifier les risques. Ne changez pas la dose prescrite et n’arrêtez pas un traitement sans l’accord du prescripteur.

Quand consulter un vétérinaire comportementaliste ?

Demandez une orientation vers un vétérinaire comportementaliste lorsque la peur ou l’anxiété persiste, s’aggrave, limite l’alimentation ou le sommeil, entraîne des blessures que le chien s’inflige, présente un risque de morsure ou de fuite, ou perturbe le fonctionnement du foyer. Un vétérinaire comportementaliste peut collaborer avec votre vétérinaire habituel afin d’écarter les causes médicales et de mettre en place un plan comportemental respectueux de l’animal.

Un couchage ou un complément peut-il remplacer une prise en charge de l’anxiété ?

Non. Un couchage choisi spontanément peut rendre le repos plus prévisible, et un vétérinaire peut recommander un complément pour une raison précise, mais ni l’un ni l’autre ne prouve un effet sur l’anxiété ni ne remplace à lui seul une prise en charge. Des signes sévères, soudains ou persistants nécessitent une évaluation vétérinaire.

Sources et ressources complémentaires

Pour consulter les recherches et les limites de sécurité présentées ci-dessus, voir la revue PubMed sur l’axe intestin-cerveau chez le chien, la revue systématique des travaux sur l’axe intestin-cerveau et le comportement canins, ainsi que l’ étude randomisée portant sur la souche LP815. Pour l’évaluation et la prise en charge comportementales, consultez les recommandations du Merck Veterinary Manual sur le diagnostic comportemental ainsi que sa référence sur la prise en charge comportementale.

Les propriétaires trouveront des conseils supplémentaires auprès de VCA sur les signes de stress, VCA sur les probiotiques, ainsi que VCA sur l’accompagnement comportemental et les soins complémentaires. Les conseils de l’AAHA sur les signes d’anxiété, guide de Cornell sur les comportements anxieux, ainsi que la FAQ de la WSAVA sur la nutrition apportent un éclairage supplémentaire. Ces références sont fournies à titre informatif et ne remplacent ni un examen ni les conseils personnalisés d’un vétérinaire.

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